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15 fev 07 proces à Melun Lettre au monde judiciaire et au parquet du Tribunal de Melun.

samedi 27 janvier 2007, par refusadn (Date de rédaction antérieure : 26 janvier 2007).

Lettre au monde judiciaire et au parquet du Tribunal de Melun.

J’écris ce texte pour exprimer mon profond ressentiment et ma totale révolte sur un sujet Orwellien aussi stupide que dangereux : à voir la pression abusive de la part des services Judiciaires, policiers et militaires, pour appliquer une loi scélérate destiné à soumettre une partie de la population au prélèvement biologique en vue de grossir un fichier d’identification d’empreinte génétique. (ADN) dont les fins sont obscures et la destination occulte et ténébreuse. Un tagueur d’arrêt de bus, des petits délits sans gravité pour les personnes, d’un emprunt de voiture à un vol de CD, d’un fauchage de maïs : « TOUCHE PAS A MON BLE « … ou d’une rafale de fusil à boules de peinture, vous êtes assimilé à « Crime contre l’humanité, viol, viol d’enfant, meurtre et assassinat, proxénétisme, trafic de drogue, terrorisme, etc… Autant vous dire que vous rachetez le CD de Mr Sarkozy volé par un étudiant fauché et vous voilà fiché au même titre qu’un organisateur de camp d’extermination, qu’un Patrick Henry, qu’un bourreau d’enfant et de femme, qu’un distributeur de mort, qu’un bras d’Al-quaïda, et cela sous le terme de « Recel ». C’est le filet dérivant de pêche qui ne fait aucunes distinctions entre les espèces. Véritable reflet de notre société dérivante et aux dérives plus qu’inquiétantes. Ancien délinquant juvénile des rues, obligé de déterrer les carottes des potagers pour se nourrir, de décrocher des vêtements aux cordes à linge pour se vêtir, de s’introduire dans les chaufferies pour ne pas mourir de froid, dans les caves pour s’abriter, devant fuguer pour échapper aux coups de ses parents et de la police, nécessiteux au plus haut point, n’ayant pas de louves comme Romus et Romulus pour l’adopter ceux-ci étant déjà passé à la moulinette de l’extermination par notre féodale France. Le permis à point n’existant pas pour la justice vous n’êtes jugé que par un seul plateau d’une balance à deux plateaux. Rien que la transgression, pas les vies sauvées. L’Eglise elle même à décrété au Brésil que le vol par nécessité n’était pas un péché. Ouf ! pas d’enfer dans l’autre monde si l’on déterre de carottes pour se nourrir, qu’on dérobe un œuf de canne sur une berge perdue, mais vous aurez l’enfer sur terre avec prélèvement ADN et le risque majeur que n’importe quel individu, sorcier de l’état ou du peuple, ne vienne faire vos poubelles pour piquer vos cheveux ou vos rognures d’ongles, les disperser sur les lieux d’un crime odieux (pour brouiller ou orienter(sic) les pistes) selon une bonne vielle recette d’envoûtement promulgué par la loi de 2003 de notre ministre de l’intérieur. La chasse aux sorcières est ouverte mais pas vers le ministre de l’extérieur, pas de brebis égarées. Enfant perdu, enfant battu, enfant exclu, enfant puni, devenu aliment et simple nourriture terrestre pour la police et la justice, devenu Zorro de l’existence, Robin des bois contre l’injustice, Corto de la misère, décrété trahi par la société par les analystes du plateau de « toute une histoire » émission de… Delarue. Défini publiquement comme Homme d’Ethique et d’Honneur par le Procureur de la Rép. De Fontainebleau,. Je suis populaire jusque dans l’inconscient collectif, aimé de la veuve et de l’orphelin, détesté par les méchants, apprécié par un nombre considérable de gens de bonne société d’à travers le monde, de notables, de grands bourgeois, d’artistes, d’intellectuels, de chercheurs, d’hommes et de femmes d’esprit, protecteur farouche des enfants, poètes des Dames, Preux chevalier des faibles, sauveur des hommes et d’animaux, saltimbanque de la dérision, boxeur de métal dans les prisons, cracheur de flamme, funambule de l’impossible, blessé du déminage, amis des chevaux, des chiens, des chats, des serpents et même des arbres ; Geronimo repenti, hache de guerre enterrée, seul dans sa réserve, cerné par les fauves ruraux, isolé et vieillissant, dépossédé de sa santé par l’état Fabius et Georgina Dufoix ( dont le foie est sauf), voilà qu’un commando de gendarmes frappe à sa porte à neuf heures du soir, prétextant rechercher de faux colporteur alors qu’il dîne avec une amie et Bambou la chienne de sept mois, qu’il croyait acheter le calendrier des glorieux pompiers, il s’entend dire tout haut dans l’escalier : « - Un petit coton tige, ça vous dis pas ? Monsieur Combe ? y’en a pour deux secondes… rien que deux secondes. Voyant une femme et un chien.
-  Ha ? mais vous êtes rangé Mr Combe ? «  Ouvrez, ouvrez, qu’ils disaient les pompiers en tuniques bleues. Les vieilles persécutions remontent, la bouche pleine de poulet je failli m’étrangler… Sans convocation, aucun voisin n’a reçu leur visite, rien d’officiel. J’ai dit à Virginie : « - Si tu n’avais pas tété là ils me kidnappaient dans l’appartement. Elle a répondu : - C’est sûr ! » Je dois passer vendredi à la gendarmerie. Ils n’attendent pas le jour convenu. Le jeudi je sors de chez l’épicier et le même commando me cerne. Pas de menotte mais ils veulent les mettre quand même. Je me sens agressé, un moment mon instinct fit place à la raison, ça failli mal tourner, ils l’auraient voulu, je crois que ça les amusait. Ils me mirent en garde à vue. Ordonnèrent au bistrot du coin de garder mon chien, me demandèrent si mon berger n’était pas juif. Ô ma bonne étoile ?!! Un coup de téléphone ? ça marche pas. L’avocat ? tous au boulot et aucun ne se déplace en rase campagne. « - Vous voulez un médecin ?
-  Ouais !
-  Si vous voulez un médecin on est obligé de vous garder…
-  Ah ! bon, eh bien passons le médecin. «  18h30, le procureur me relâche. Conversation irrationnelle, cauchemardesque avec la soldatesque. Tu parles j’avais bu trois bières, ils n’avaient pas de convocation, trahi ma parole, le médecin aurai constaté : On ne peut pas taper un procès verbal quand la personne est malade ou sous un quelconque produit. Mais qui était hors la loi ? Voilà, sans menottes on me ramena, les poignets cisaillés. Je dois comparaître à l’AUDIENCE du 15 FEVRIER 2007 à 13h30 au tribunal correctionnel de Melun sis 2 avenue du général Leclerc, pour être jugé : d’avoir refusé de se soumettre à un prélèvement biologique et d’être assimilé à un « génocidaire » : AU SECOURS !

Mr Sylvain COMBE 33 rue de Meaux 77390 GUIGNE Fixe : 01 64 06 31 69 Gsm : 06 32 60 88 40

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